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WeekAway : dissocier lieu de vie et lieu de travail avec la location Ă  temps partiel (14 000 inscrits)

Marie Crolard, CEO de WeekAway (+ offres locataires et propriĂ©taires 🎁)

Marie CrolardWeekAway
Visuel de l’interview WeekAway
Marie Crolard, WeekAway

Bienvenue dans cette 113Ăšme Ă©dition de Super Biens, le seul mĂ©dia 100% PropTech & FinTech en France. Interview d’un.e CEO, 1 mercredi sur 2.


Avant de vous prĂ©senter l’interview du jour, une information importante :

🔒 OpportunitĂ© d’acquisition (confidentielle) - PropTech B2C rentable (France)

Suite Ă  une 1Ăšre proposition, une PropTech interviewĂ©e l’annĂ©e derniĂšre dans Super Biens initie un cycle de cession. Il s’agit d’un logiciel B2B destinĂ© aux investisseurs immobiliers, avec un atout rare : ce n’est pas seulement un produit, c’est une machine d’acquisition & conversion dĂ©jĂ  industrialisĂ©e (webinaire + VSL evergreen + email + affiliation).

Quelques chiffres (FY2025) :
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🎯 Profil d’acquĂ©reur idĂ©al : acteurs capables de capitaliser sur les leads en plus de la rentabilitĂ© du SaaS.
âžĄïž courtage crĂ©dit, assurance emprunteur / habitation, PropTech, mĂ©dias & communautĂ©s immobiliĂšres, plateformes de financement, etc.

Si vous connaissez un acteur pour qui ce type d’actif a du sens, je peux faire une mise en relation directe avec les fondateurs.

Contactez-moi sur LinkedIn ou directement par mail 👉 petryleopol@gmail.com


À dĂ©couvrir dans cette Ă©dition :

  • 🧠 “Vivre lĂ  oĂč on a envie, pas lĂ  oĂč il faut” : la philosophie derriĂšre WeekAway

  • đŸ§© 8 millions de logements sous-occupĂ©s en France, dont 400 000 Ă  Paris : le gisement invisible

  • 🏠 Se loger 2 Ă  3 jours/semaine, dans le mĂȘme logement, avec un bail sĂ©curisĂ©

  • đŸ’Œ CĂŽtĂ© RH : mobilitĂ©, pĂ©riode d’essai, recrutement en zones tendues

  • 🔼 Vision : faire du logement un avantage collaborateur standard, en France puis en Europe

(+ offres locataires et propriĂ©taires 🎁)


Hello Marie, peux-tu nous présenter ton parcours ?

Bonjour LĂ©o-Pol, et merci pour l’invitation !

De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, j’ai toujours Ă©tĂ© attirĂ©e par les “nouveaux usages”, raison pour laquelle j’ai passĂ© une bonne partie de ma vie pro Ă  lancer de nouvelles activitĂ©s. En agences mĂ©dias, chez les opĂ©rateurs tĂ©lĂ©coms, j’ai portĂ© des projets Ă  la croisĂ©e des Ă©volutions technologiques et comportementales, comme cet “Airbnb des festivals” que j’ai lancĂ© il y a une dizaine d’annĂ©es. L’idĂ©e Ă©tait simple : impliquer les habitants vivant prĂšs du lieu d’un Ă©vĂ©nement en les incitant Ă  accueillir des artistes ou des festivaliers. Malheureusement, la crise sanitaire liĂ©e au Covid est arrivĂ©e et l’activitĂ© s’est arrĂȘtĂ©e net. Cela dit, cela a aussi permis au tĂ©lĂ©travail de se dĂ©velopper. Moi qui suis originaire d’Annecy et qui rĂȘvais de vivre lĂ  oĂč j’avais envie, pas lĂ  oĂč “il fallait” ĂȘtre, cela a Ă©tĂ© une aubaine.

En revenant sur mes terres d’origine, j’ai retrouvĂ© des amis qui Ă©taient restĂ©s sur place tout en ayant une activitĂ© professionnelle dans une autre rĂ©gion. Tous m’ont fait part du choix qu’ils ont fait pour que leur famille ait une belle qualitĂ© de vie tout en soulevant les galĂšres rencontrĂ©es pour se loger en semaine Ă  prix dĂ©cent prĂšs de leur lieu de travail. J’ai activĂ© mes rĂ©seaux parisiens et me suis rendu compte qu’il y a un grand nombre de propriĂ©taires qui ont un logement qu’ils n’utilisent pas tout le temps mais ne savent pas comment trouver un locataire Ă  temps partiel.

C’est comme cela qu’est nĂ© WeekAway !


Quelle est la mission de Week Away ?

Aider les actifs qui vivent loin de leur lieu de travail Ă  se loger prĂšs de leur bureau quelques jours chaque semaine. On n’invente rien, on facilite juste un usage qui est en train de dĂ©coller avec le tĂ©lĂ©travail : la location Ă  temps partiel. La diffĂ©rence avec les autres plateformes, c’est que l’on permet la rĂ©currence, par exemple louer un bien tous les mardis et mercredis. En passant par WeekAway, le locataire aura la certitude de retrouver le mĂȘme logement chaque semaine, oĂč il peut laisser ses affaires et le louer uniquement les jours oĂč il est prĂ©sent.


Fonctionnement concret de la location Ă  temps partiel ?

La location Ă  temps partiel, c’est tout simplement le principe de la seconde maison 
 sauf que tu ne t’occupes de rien ! C’est un logement que tu utilises de façon partielle mais rĂ©currente dans la durĂ©e. Typiquement, si tu as besoin d’un logement 2 Ă  3 jours chaque semaine ou une semaine sur deux, tu entres parfaitement dans le cadre de la location Ă  temps partiel.

Juridiquement, il existe dĂ©jĂ  un dispositif : le bail meublĂ© longue durĂ©e, qu’on adapte Ă  un usage partiel.


Comment se passe une réservation WeekAway ?

On fonctionne comme une plateforme de mise en relation classique, dont on a essayé de fluidifier un maximum le parcours :

  • les propriĂ©taires publient gratuitement leur annonce sur WeekAway : ils indiquent les jours disponibles et le loyer souhaitĂ© ;

  • les locataires cherchent selon la ville, le budget et leurs jours de prĂ©sence.

AprĂšs la prise de contact, on accompagne le process de bout en bout : la formulation et la signature du bail, le paiement des loyers, la souscription Ă  l’assurance
 Bref, on sĂ©curise la location, dans un modĂšle pensĂ© pour du “quelques jours par semaine”.


CÎté tarification propriétaire et frais WeekAway ?

Concernant la tarification, c’est le propriĂ©taire qui fixe librement son loyer. Dans les faits, parce qu’on est sur un usage partiel et parce que les locataires restent en moyenne 18 mois (entre 6 mois et 3 ans), on a constatĂ© que les prix proposĂ©s Ă©taient de 30 Ă  50% moins chers que les solutions classiques ! Les loyers mensuels tournent approximativement entre 450 Ă  1 000 €.

Pour te donner un ordre d’idĂ©es plus prĂ©cis, les loyers s’affichent entre :

  • 40 et 80 € la nuit pour une chambre chez l’habitant ;

  • 70 et 100 € la nuit pour un logement type appartement complet.

CÎté frais, on reste sur un modÚle trÚs standard :

  • 15% au total,

  • 5% pour le propriĂ©taire,

  • 10% pour le locataire.

Sont inclus l’assurance, les frais de bail, le paiement sĂ©curisĂ© des loyers, une facture pour ceux dont les frais sont pris en charge par leur entreprise, et l’accompagnement.


Quelles villes ?

Potentiellement, WeekAway pourrait ĂȘtre prĂ©sent partout oĂč il y a une tension immobiliĂšre et du travail hybride. Dans les faits, une grande partie des usages se concentre aujourd’hui Ă  Paris. C’est lĂ  que la pression sur le logement est la plus forte et que les actifs sont le plus nombreux Ă  chercher une solution pour venir travailler quelques jours par semaine sans y vivre Ă  temps plein. On observe aussi des demandes Ă  Lyon, Bordeaux, Marseille, Lille
 et plus largement dans toutes les grandes mĂ©tropoles et villes bien connectĂ©es, notamment par le train.

Au-delĂ , et c’est ce qui est vraiment intĂ©ressant avec ce modĂšle, des besoins Ă©mergent dans des zones moins attendues, comme les zones touristiques type Annecy, la Bretagne, la CĂŽte d’Azur oĂč les entreprises ont du mal Ă  recruter, les salariĂ©s ne pouvant se loger. Les entreprises sont souvent moteur dans ces localisations, tout simplement parce qu’elles peinent Ă  y attirer des talents.


Les profils de locataires les plus courants ?

Deux profils sont surreprésentés parmi nos locataires :

  • le cadre de 30 - 45 ans, qui s’est Ă©loignĂ© des centres-villes ou grandes villes (notamment de Paris) pour des raisons de coĂ»ts du logement et de qualitĂ© de vie, s’est installĂ© dans une ville plus agrĂ©able souvent bien desservie en TGV, et qui revient deux ou trois jours par semaine au bureau ;

  • le cadre en mobilitĂ© gĂ©ographique, qui prend un poste dans une nouvelle ville sans dĂ©mĂ©nagement immĂ©diat. Cela peut ĂȘtre le temps de la pĂ©riode d’essai ou tout simplement dans l’attente de la fin de l’annĂ©e scolaire que la famille suive.


Peux-tu m’en dire plus sur l’offre entreprise ?

L’offre entreprise s’est d’abord construite avec les entreprises qui avaient dĂ©jĂ  des services logement. Voyant Ă©merger ce besoin de logement “discontinu”, liĂ© au travail hybride, elles se sont naturellement tournĂ©es vers nous.

Ensuite, on a mis sur pied une approche simple et progressive, sur le modĂšle du B2B2C : lorsqu’une entreprise a des besoins pour des salariĂ©s qui vivent Ă©loignĂ©s (pĂ©riode d’essai, mobilitĂ©...), elle les renvoie vers nous. Nous les accompagnons dans leur recherche, sans que l’entreprise ait besoin de gĂ©rer l’opĂ©rationnel. Une fois le bail signĂ©, on fournit une facture qui peut ĂȘtre prise en charge dans le cadre des politiques internes (mobilitĂ©, logement, avantages collaborateurs).

C’est encore un sujet nouveau pour beaucoup d’entreprises. Le logement reste perçu comme quelque chose de trĂšs personnel, elles avancent avec prudence. Cela dit, elles se rendent bien compte des avantages d’une solution comme la nĂŽtre : on a dĂ©jĂ  observĂ© des budgets logement divisĂ©s par deux par rapport Ă  l’hĂŽtel !

Pour certaines entreprises, notre service peut devenir un vrai argument de recrutement. Je pense aux banques, par exemple, qui imposent à leurs collaborateurs une forte mobilité géographique sans que la famille ait envie ou puisse suivre à chaque fois.

Et d’un point de vue RSE, les entreprises ont aussi Ă  y gagner : un collaborateur qui a un lieu fixe, la possibilitĂ© de laisser ses affaires, de crĂ©er une routine, a aussi moins de charge mentale, est plus dans le bien-ĂȘtre, est moins rĂ©ticent Ă  la mobilitĂ© sans pour autant bloquer un logement qu’il n’occupe que partiellement... Tout le monde y gagne finalement !


Quels avantages pour les propriétaires ?

Chez WeekAway, on ne s’adresse pas aux propriĂ©taires qui cherchent Ă  maximiser leur rendement Ă  100 %. Ce n’est pas le sujet. En revanche on est la solution idĂ©ale pour ceux qui ont un bien inoccupĂ© en semaine, pied Ă  terre par exemple, en leur permettant de couvrir certains frais.

Autre avantage pour le propriĂ©taire : le locataire est rĂ©gulier, identifiĂ©, avec un emploi, une rĂ©sidence principale ailleurs. C’est rassurant. D’autant que le locataire est trĂšs peu prĂ©sent (Ă  son bureau la journĂ©e et rentre chez lui le week-end) et a un usage extrĂȘmement respectueux du logement. Je le dis avec d’autant plus de facilitĂ© que je l’ai personnellement vĂ©cu. J’ai Ă©tĂ© locataire partielle pendant trois ans Ă  Bordeaux. Quand on sait qu’on est accueilli chez quelqu’un, qu’on bĂ©nĂ©ficie d’un lieu stable, sans charge mentale, on y fait trĂšs attention. On garde toute son Ă©nergie pour son travail.

C’est une des grandes forces de ce modĂšle. Outre l’aspect financier, on crĂ©e surtout une relation de confiance trĂšs forte. Beaucoup nous disent que ça a du sens : le logement est utile, il rend service.


4 chiffres sur votre activité ?

  • 14 000 locataires inscrits : c’est encore modeste au regard du marchĂ© (plus de 600 000 personnes potentiellement concernĂ©es en France), et cela montre surtout l’ampleur du travail d’évangĂ©lisation Ă  mener.

  • 3 000 biens rĂ©fĂ©rencĂ©s sur la plateforme, avec un potentiel Ă©norme de 8 millions de logements sous-occupĂ©s en France, dont 400 000 Ă  Paris. Parmi les propriĂ©taires interrogĂ©s, 1 sur 3 se dit intĂ©ressĂ©, et mĂȘme 1 sur 2 Ă  Paris.

  • 18 mois de durĂ©e moyenne de location, pour une occupation de 2 Ă  3 jours par semaine, soit 8 Ă  10 nuits par mois.

  • Un loyer moyen autour de 500 € par mois et jusqu’à 1 000 € pour les biens les plus premium


Challenge actuel ?

Notre principal dĂ©fi aujourd’hui, c’est le dĂ©veloppement de la notoriĂ©tĂ© du concept auprĂšs des locataires.

CĂŽtĂ© offre cela rĂ©pond tellement au besoin des propriĂ©taires qu’ils viennent tout seuls ou presque en particulier Ă  Paris ! Chaque jour, on voit de nouveaux biens ĂȘtre publiĂ©s spontanĂ©ment, des propriĂ©taires qui republient aprĂšs une premiĂšre expĂ©rience positive, etc.

En revanche, les potentiels locataires ne nous connaissent pas encore assez. Et c’est presque paradoxal, parce que quand on en parle autour de soi, tout le monde connaĂźt quelqu’un qui pourrait en avoir besoin ! Ce n’est donc pas par manque de besoin mais bien par manque de visibilitĂ©.

SpontanĂ©ment, les gens continuent de chercher lĂ  oĂč ils ont toujours cherchĂ© : sur LeBonCoin, Airbnb, Booking, les hĂŽtels parfois trĂšs chers, plus impersonnels, etc. La recherche d’une location limitĂ©e Ă  deux jours par semaine n’est pas encore entrĂ©e dans les usages. CĂŽtĂ© entreprises, c’est la mĂȘme chose. Elles donnent souvent une enveloppe logement Ă  leurs collaborateurs, sans forcĂ©ment les pousser Ă  explorer d’autres options.

Notre enjeu est donc de faire en sorte que WeekAway devienne un rĂ©flexe, de crĂ©er cette prĂ©sence Ă  l’esprit. Et aussi faire comprendre que cette solution est simple, sĂ©curisĂ©e et souvent bien plus adaptĂ©e que ce qui est utilisĂ© aujourd’hui.


Vision Ă  3 ans ?

Comme je le disais prĂ©cĂ©demment,le sujet du logement est encore assez nouveau dans le monde de l’entreprise mais nous sommes convaincus que, demain, se loger prĂšs de son lieu de travail fera pleinement partie des avantages collaborateurs. Au mĂȘme titre que les tickets resto, la mutuelle ou la mobilitĂ©, ce sujet sera intĂ©grĂ© au “package”, presque naturellement parce que de plus en plus de salariĂ©s alternent entre prĂ©sence au bureau et tĂ©lĂ©travail.

Le travail hybride est maintenant bien enracinĂ© dans l’équilibre professionnel des français. MĂȘme si on parle beaucoup de “retour au bureau”, on parle en rĂ©alitĂ© d’un rééquilibrage entre prĂ©sentiel et distanciel. Sans compter que certains sujets structurels vont se lisser avec le temps. Aujourd’hui, tout le monde vient au bureau les mĂȘmes jours, ce qui crĂ©e des dĂ©sĂ©quilibres, Ă  la fois dans l’occupation des bureaux et dans le logement. Les entreprises vont progressivement organiser cela diffĂ©remment, par Ă©quipes, par rythme. Quoi qu’il en soit, c’est justement dans ces conditions que notre modĂšle prend tout son sens.

À trois ans, notre vision est donc de renforcer notre prĂ©sence sur tout le territoire français mais aussi Ă  l’international. Les besoins sont les mĂȘmes partout : Ă  Londres, au Luxembourg, dans d’autres capitales europĂ©ennes. D’ailleurs, des modĂšles similaires existent dĂ©jĂ  ailleurs, comme le “Monday to Friday” en Angleterre, mĂȘme si aucun acteur ne s’est vraiment imposĂ© Ă  grande Ă©chelle en Europe. Et cela passe par la mĂȘme prioritĂ©, encore et toujours : nous faire connaĂźtre !


Une anecdote sur Week Away ?

Il y a une histoire qui m’a beaucoup marquĂ©e. Une femme qui vivait Ă  Marseille me disait qu’elle avait fait le tour de toutes les opportunitĂ©s professionnelles dans sa ville. Elle avait l’impression de plafonner, mais dĂ©mĂ©nager n’était pas une option. En dĂ©couvrant WeekAway, sa perspective a complĂštement changĂ© : elle s’est dit que, pour son prochain poste, elle pourrait viser Lyon ou une autre ville, sans quitter Marseille, juste en s’y rendant quelques jours par semaine.

Il y a d’autres trĂšs belles histoires, certaines relations dĂ©passant le simple cadre locatif. Une propriĂ©taire nous a racontĂ© qu’elle Ă©tait devenue amie et complice avec sa locataire. WeekAway, c’est du logement, mais c’est aussi parfois de belles histoires humaines.


Ton mantra personnel ?

Apporter du positif au plus grand nombre. Je suis profondĂ©ment convaincue que nous vivons une pĂ©riode charniĂšre, oĂč on peut dissocier le lieu de vie et le lieu de travail. Pendant longtemps, beaucoup de gens ont Ă©tĂ© contraints de vivre lĂ  oĂč se trouvaient les emplois, souvent dans des grandes mĂ©tropoles comme Paris, parfois au dĂ©triment de leur qualitĂ© de vie.

Aujourd’hui, le travail hybride rend possible d’autres choix de vie. On peut vivre lĂ  oĂč on se sent bien, alignĂ© avec ses envies profondes, sans renoncer Ă  des opportunitĂ©s professionnelles. C’est une libertĂ© incroyable, et si, Ă  travers WeekAway, on peut accompagner ce mouvement, le rendre plus simple, plus fluide, alors c’est extrĂȘmement motivant.


DerniĂšre chose Ă  partager pour conclure ?

J’ai vraiment le sentiment que nous sommes au tout dĂ©but d’une histoire trĂšs forte. WeekAway a un potentiel Ă©norme, parce qu’on rĂ©pond Ă  un besoin rĂ©el, Ă  la fois du cĂŽtĂ© des locataires, des propriĂ©taires, des entreprises. Et mĂȘme des villes ! Les collectivitĂ©s nous regardent avec beaucoup d’intĂ©rĂȘt parce qu’on participe, Ă  notre Ă©chelle, Ă  fluidifier un marchĂ© immobilier souvent trĂšs tendu en mettant en circulation un parc largement oubliĂ© : celui des logements sous-occupĂ©s. Dans des villes comme Paris ou Bordeaux, c’est vertueux, sans contrainte, et bĂ©nĂ©fique pour tous.

Mon message est simple : si vous avez un pied-Ă -terre que vous n’utilisez pas la semaine, ouvrez-le ! C’est sans risque et ça a du sens. Et si vous rĂȘvez de vivre ailleurs sans renoncer Ă  votre job, aujourd’hui, c’est possible, alors parlons-en !


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